Entretien sur RCF Jérico Moselle au sujet du Devoir de mémoire

A l’invitation de Jean-Marc LOUIS, nous avons dialogué au sujet du Devoir de mémoire dans l’émission « Envie d’avenir » sur l’antenne radio de RCF Jérico Moselle qui a été diffusée le 4 novembre dernier. 

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Illustration. Journée du Souvenir organisée par le SF de Faulquemont. 1er juin 2019. 

A l’approche des cérémonies commémoratives de l’Armistice, ce fut l’occasion notamment d’évoquer le rôle et l’action du Souvenir Français, dont je suis membre du comité de Faulquemont et environs, association qui oeuvre pour la sauvegarde et la transmission de la mémoire, sous l’impulsion de notre président André ALEXANDRE. 

Il faut se rappeler que lorsqu’elle est créée en Alsace-Moselle, territoires annexés suite à la défaite de la guerre de 1870, il est difficile d’honorer les victimes françaises de ce conflit dans ces territoires alors allemands. Il y avait donc une résistance mémorielle qui se faisait en continuant d’honorer les victimes françaises de cette guerre. D’ailleurs, il ne faut pas oublier le grand moment vécu lors du rassemblement pour l’inauguration du monument de Noisseville en Moselle en 1908 où les témoignages parlent d’une foule immense et d’une réelle démonstration de patriotisme pro-français même si tout cela s’était passé dans de bonnes conditions par rapport aux autorités allemandes. 

Les trois objectifs du Souvenir Français sont de conserver le souvenir des victimes des conflits, qu’elles soient militaires ou civiles, d’entretenir les monuments élevés à leur mémoire et de transmettre le flambeau du souvenir aux nouvelles générations. 

Je suis convaincu que le « Devoir de mémoire » est quelque chose d’essentiel car ceux qui ont perdu la vie au cours des différentes guerres ou conflits, méritent que l’on garde au moins la mémoire de leurs actes et de leur sacrifice. C’est un minimum que nous devons envers ceux qui nous ont précédés afin qu’ils ne tombent pas dans l’oubli. 

L’entretien est à réécouter au lien suivant : 

https://rcf.fr/vie-quotidienne/famille/le-devoir-de-memoire

Pour la défense de l’apprentissage dans le secteur public !

L’apprentissage est une voie de formation et d’insertion professionnelle souvent considérée comme trop peu utilisée en France alors qu’elle pourrait répondre aux besoins des entreprises et des collectivités par une formation en alternance avec des périodes d’immersion professionnelle.

La loi n°2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel a réformé l’apprentissage notamment en ce qui concerne le financement des frais de formation.

En plein cœur de l’été, la loi n°2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, vient apporter des modifications substantielles concernant la prise en charge des frais de formation des apprentis employés par les collectivités et établissements publics.

Jusqu’avant cette rentrée, c’est le Conseil Régional Grand Est qui finançait les frais de formation directement auprès des établissements de formation. Désormais, pour les contrats conclus à partir du 1er janvier 2020, c’est le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) qui versera aux centres de formation des apprentis une contribution fixé à 50 % des frais de formation. Le reste étant donc à la charge des collectivités et établissements publics.

sphere-apprentissagePar voie de conséquence d’ailleurs, pour les collectivités ayant signé des contrats avant la date du 1er janvier 2020, cette prise en charge à 50 % du CNFPT ne s’appliquera pas et les frais de formation resteront donc intégralement à la charge des collectivités et établissements publics jusqu’au terme du contrat de l’apprenti.

Par exemple, pour un contrat d’apprentissage signé pour cette rentrée 2019/2020 donc avant le 1er janvier 2020, cela signifie que le Centre de Formation des Apprentis (CFA) pourra lui facturer les coûts de formation en fonction d’un plafond annuel déterminé cette année par la Préfecture (près de 8.400 € par exemple pour un Baccalauréat professionnel Aménagement Paysager). Ces coûts, qui évolueront tous les ans, vont donc représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros chaque année.

Alors que les communes ont déjà subi la baisse des dotations au cours des dernières années ainsi que des augmentations des frais de personnels liées au protocole sur les carrières (P.P.C.R.), cette décision est donc un coup porté à la fois à l’apprentissage qui de ce fait, coûtera plus cher et ne sera donc plus du tout attractif, mais aussi aux collectivités dont les budgets sont toujours plus contraints.

Cette décision regrettable de faire peser le poids financier de la formation sur les finances des collectivités, peut conduire des nombreuses communes et établissements, à revoir leur position sur l’apprentissage et à y renoncer. En cela, il s’agit un réel frein à l’apprentissage alors même que l’on cite régulièrement nos voisins allemands à ce sujet car ayant développé ce mode d’entrée dans le monde du travail, beaucoup plus qu’en France.

Imaginez le nombre de contrats en cours pour cette rentrée 2019/2020 et qui pourraient être remis en cause par les employeurs publics ne pouvant pas subir cette charge financière supplémentaire. Nous allons au-devant d’une grave crise de l’apprentissage dans les collectivités publiques qui font pourtant un effort pour répondre aux demandes des nombreux candidats.

Il est plus que nécessaire que le Gouvernement revoit sa position sur le sujet pour que la contribution du CNFPT concerne tous les contrats d’apprentissage, y compris ceux conclus avant le 1er janvier 2020. De plus, la prise en charge à 50 % par le CNFPT est insuffisante et aura des conséquences financières importantes sur les budgets locaux, raison pour laquelle il faut une prise en charge intégrale des frais de formation par le CNFPT.

Il en va de l’avenir de l’apprentissage dans le secteur public, il s’agit donc de quelque chose de très important et pour lequel la mobilisation doit être la plus importante possible !

RCF Jerico Moselle : Dialogue sur les conseils municipaux d’enfants dans l’émission « Envie d’avenir »

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J’ai eu l’occasion de dialoguer avec Jean-Marc Louis dans son émission « Envie d’avenir » sur la radio RCF Jérico Moselle, au sujet des conseils municipaux d’enfants et notamment de celui que nous avons mis en place à Créhange et que j’ai la charge d’animer.

Pour réécouter l’émission, c’est par ici :https://rcf.fr/vie-quotidienne/famille/les-conseils-municipaux-d-enfants

Elles sont de plus en plus nombreuses les municipalités à instituer des conseils municipaux d’enfants encore appelés conseils municipaux juniors. Comment sont-ils constitués, quelle est leur fonction ? Réponses avec Jonathan Leidner, conseiller municipal de Créhange, délégué à l’encadrement du conseil municipal des enfants de cette ville.

Municipales 2020 !

Les prochaines élections municipales et communautaires se dérouleront les 15 et 22 mars 2020.

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Le Chemin des Ecoliers inauguré par les jeunes du CMJ à Créhange

Le samedi 8 juin dernier, les jeunes élus du Conseil Municipal Junior de Créhange ont inauguré le « Chemin des Ecoliers ». Ils avaient travaillé sur des propositions à soumettre au Conseil Municipal début 2018, pour trouver un nom à cette ruelle située derrière les commerces de la rue de Metz (entre le cours du 19 novembre 1944 et la rue de Saintonge).

Le CMJ avait fait 3 propositions avec à chaque fois, une recherche de sens en lien avec l’actualité ou la situation géographique du chemin :

  • Chemin de l’Armistice : signe d’attachement au devoir de mémoire en particulier lors de l’année du Centenaire du 11 novembre 1918.
  • Chemin de Londres : en lien avec le lotissement qui porte le nom de capitales européennes et pour témoigner de l’amitié de la Commune pour les Anglais alors même que ceux-ci se sont engagés dans le Brexit.
  • Chemin des Ecoliers : un nom évidemment lié à la géographie du lieu car se situant entre les écoles Mouzaïa (maternelle et primaire).

Article du Républicain Lorrain du 13 juin 2019 :

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